Une clé pour prévenir les rejets d’organes

Une clé pour prévenir les rejets d’organes

La Dre Marie-Josée Hébert et Mélanie Dieudé ont découvert une nouvelle structure cellulaire responsable des rejets jusqu’alors inexpliqués après une greffe d’organe. Avant une greffe d’organe, les médecins vérifient la compatibilité entre le donneur et le receveur. Malgré ces précautions, environ une greffe d’organe sur dix se solde par un rejet.

« Nous avons trouvé le mécanisme qui fait en sorte qu’une personne réagit contre des composantes de ses propres vaisseaux sanguins avant même de recevoir une greffe d’organe. Nous avons également identifié un médicament capable de prévenir ce type de rejet », résume la Dre Marie-Josée Hébert, néphrologue spécialisée en transplantation et chercheuse au CRCHUM. Cette découverte pourrait un jour révolutionner la pratique en transplantation, en modifiant l’évaluation des risques de rejet chez les personnes qui reçoivent une greffe de cœur, de poumon, de rein ou de foie.